La blanchisserie Blanc s’étend dans l’ouest de Londres

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La boutique à Chelsea Crédit : Blanchisserie Blanc

Et de cinq ! La blanchisserie Blanc, fondé par le couple Mathilde et Ludovic Blanc, ouvre une nouvelle boutique vendredi 20 septembre. Après Marylebone, Notting Hill, Chelsea, White City (en février dernier), l’entreprise reste à l’ouest de la capitale en s’installant à South Kensington, “au cœur du quartier” français.  

“On choisit nos emplacements en fonction de la localisation de notre atelier, c’est plus pratique pour la logistique”, confie Mathilde Blanc, c’est pourquoi la majorité des boutiques se trouvent plutôt dans l’ouest de Londres. “Mais on aimerait beaucoup s’installer à l’est”, poursuit la cheffe d’entreprise. Peut-être pour la sixième boutique, qui pourrait ouvrir dès l’an prochain. Cependant, rien n’est encore fait et cette idée reste encore à l’état de projet pour le couple, qui a fondé Blanc en 2012. Il s’est appuyé sur le principe de l’aquanettoyage, procédé inventé par des Californiens il y a quelques années déjà. Comme son nom l’indique, le nettoyage se fait à l’eau mais mélangée à un détergent biodégradable. “Notre objectif est de rendre l’ancienne méthode toxique obsolète, montrer qu’il existe d’autres méthodes, qui permet de maintenir la longévité et la qualité d’un vêtement tout en protégeant la planète”, détaille Mathilde Blanc, rappelant que leur blanchisserie écolo a été la première entrante sur le marché du pressing durable. 

Pour l’heure, avec l’ouverture de la boutique de South Kensington, la blanchisserie continue son développement rapide dans la capitale anglaise. “On couvre déjà tout Londres avec nos livraisons”, assure la Française. Les boutiques ne sont qu’une manière d’avoir plus de visibilité auprès des clients, mais aussi de leur permettre de venir y poser des questions. Le succès est donc au rendez-vous depuis le lancement de l’entreprise. De quoi donner envie à Blanc d’en faire une marque globale dans les années à venir. “Si tout fonctionne à Londres, on peut très bien imaginer de la calquer dans d’autres villes à l’international”, confie Mathilde Blanc, “on pense vraiment qu’il y a une prise de conscience générale, autant de la part des populations que des entreprises du textile”. Certaines ont déjà sauté le pas substituant sur les étiquettes de leurs vêtements le P de Pressing par le W pour Wet cleaning. “Elles pensent maintenant leurs produits pour le nettoyage se fasse de manière durable”.