Denis Bittmann devient le nouveau directeur du Collège Français Bilingue de Londres

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Crédit : Patrice Negros

Denis Bittmann ne prendra officiellement ses fonctions qu’à la fin de l’été, mais il est déjà venu repérer les lieux fin avril. Après quatre années en poste au Lycée français de Jérusalem, il succèdera en septembre à François-Xavier Gabet comme directeur du Collège Français Bilingue de Londres (CFBL).

“C’était ma volonté de venir ici, ma mission à Jérusalem allait se terminer et je devais trouver un nouveau poste”, explique Denis Bittmann, “rejoindre le CFBL me paraissait intéressant car il accueille des élèves de la grande section à la troisième, et cela ressemble au modèle du Lycée français de Jérusalem, qui prend en charge des enfants âgés de 2 ans et demi à des adolescents de 18 ans”. Le fait de continuer à travailler avec des petits était une volonté forte de la part du futur proviseur, lui qui a débuté sa carrière comme professeur des écoles avant d’évoluer comme chef d’établissement.

Il reconnaît par ailleurs que s’il est entré dans l’Education nationale, c’était dès le départ pour travailler à l’étranger. “J’ai tout appris en France”, tient à préciser le Strasbourgeois d’origine, “mais l’aventure de l’étranger m’a toujours attiré, le public y est différent, même si c’est aussi le cas en France selon les territoires. Ce qui m’intéressait c’était le fait de s’adapter à des nouvelles cultures tout en s’adressant à une population francophone. C’est vraiment une chance et passionnant de pouvoir le faire”.

Après avoir été en poste dans plusieurs pays dont le Liban et le Maroc, le voilà donc de retour en Europe. A sa prise de fonction à la rentrée scolaire prochaine, Denis Bittmann assure qu’il va d’abord s’atteler à écouter et observer le travail des équipes, avant d’y apporter son expérience acquise dans les autres établissements qui ont jalonné son parcours professionnel. Quant au Brexit, “je verrai comment les choses évoluent” sans en dire davantage sur sa stratégie de maintien du nombre d’élèves dans un contexte d’incertitude et de départs de Français.