L’épidémie les empêche d’organiser leurs pop-ups, elles créent un service “drop and shop”

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“Cette crise sanitaire aura finalement été une nouvelle opportunité pour aller à la rencontre de nos clientes”, reconnaissent Sarah Williamson et Elodie Duval, qui se réjouissent du bon démarrage de leur nouvelle offre de vente de vêtements, chaussures et accessoires de seconde main. Il faut savoir s’adapter en temps de crise et les fondatrices de Wardrobe Stories l’ont bien compris. Privées de l’organisation de leurs ventes pop-us depuis mars à cause de l’épidémie de coronavirus, les deux partenaires ont alors imaginé un nouveau concept, le Drop and Shop, qu’elles viennent tout juste de lancer.

A défaut de présenter les pièces lors d’une vente en pop-up, les deux fondatrices de Wardrobe Stories proposent désormais une sélection de vêtements, chaussures et sacs sur un nouveau compte instagram dédié pour permettre aux clientes de faire leur choix. Il leur suffit ensuite d’envoyer un message via la boite de du réseau social pour réserver les pièces qui les intéressent, en indiquant la référence et la taille de la pièce ainsi qu’un email. “La première arrivée, la première servie”, préviennent Sarah Williamson et Elodie Duval.

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Après avoir convenu d’une date et d’un horaire, les Françaises, qui viendront également avec des pièces supplémentaires non dévoilées sur le showroom virtuel, déposent la commande chez la cliente “en respectant évidemment la distanciation sociale” et en portant un masque, assurent-elles, qui précisent par ailleurs que les vêtements sont tous passés au steamer et mis au “repos” entre chaque rendez-vous. Même choses pour les chaussures, qui sont nettoyées entre chaque essai. Pour des questions d’hygiène toujours, les paiements ne sont font que par carte bancaire.

Une fois chez la cliente, elles la laissent essayer tranquillement vêtements et chaussures puis reviennent 30 minutes plus tard pour faire le point. “Elles nous disent alors ce qu’elles souhaitent acheter et ce qu’elles souhaitent nous rendre”, détaillent Sarah Williamson et Elodie Duval. Pas de pression à l’achat, promettent-elles. “Notre démarche est toujours de promouvoir l’économie circulaire, avec des pièces sélectionnées avec le plus grand soin, auxquelles nous redonnons une seconde vie”, confient les deux Françaises, qui veulent ainsi prouver qu’on peut “se faire plaisir en faisant du shopping différemment”.

Pour le moment, ce nouveau service de “drop and shop” n’est disponible que pour les résidentes des postcodes dans le nord-ouest de Londres : NW1, NW3, NW5, NW6, NW8.