À l’approche du scrutin consulaire, les communautés françaises installées en Asie du Sud-Est et en Océanie révèlent les nouvelles réalités de l’éloignement. Essor des visas temporaires, profils indépendants et dispersion hors des capitales économiques obligent les conseillers des Français de l’étranger à composer avec une population parfois de passage, souvent déconnectée des canaux officiels. À l’autre bout du monde, le défi des élus est de maintenir un maillage humain là où la distance physique et l'isolement guettent les ressortissants.
Au Vietnam, en Australie ou à Singapour, la sociologie...